Facebook oeil 300x180 Présence Web et recrutementPlus que jamais les employeurs et professionnels des ressources humaines tiennent compte de votre activité sur le Web

Si vous avez postulé pour un emploi récemment, vous pourriez regretter ce tweet mal avisé de fin de soirée ou cette photo un peu louche sur Facebook.

Un sondage commandé par Microsoft qui coïncidait avec la journée européenne de la protection des données (28 janvier) a révélé que 43% des professionnels du recrutement analysaient systématiquement la réputation en ligne des candidats potentiels avant de décider s’il convenait de les sélectionner pour un entretien.

Le contenu des résultats des moteurs de recherche, des blogs personnels et des réseaux sociaux tombent tous dans le champ d’application des techniques de pré-sélection appliquées par de nombreux professionnels des ressources humaines à travers l’Europe.

Le rapport, conduit par Cross-Tab, indique que 23% des recruteurs sont allés jusqu’à rejeter des candidats en fonction de leur réputation en ligne. Ce chiffre monte à 41% au Royaume-Uni. La moyenne étant entrainé vers le bas par des pays comme l’Allemagne (16%) et la France (14%).

Si cela vous semble dur pour ceux qui espèrent obtenir du travail en Europe, pensez à ceux qui postulent aux Etats-Unis. Là-bas, 70% des professionnels des ressources humaines admettent rejeter des candidatures en se basant uniquement sur leur activité sur le Web.

EurActiv rapporte que les raisons les plus courantes de rejet de candidats dans ce cadre est dû à la découverte de commentaires (ou autres textes) ou bien de photos ou vidéos inappropriées.

Une fois que vous écrivez quelque chose sur le Web, des traces peuvent subsister pour toujours. Peut être que ce vieux dicton, favori de toutes les mamans du monde, pourrait être plus pertinent que jamais à notre époque, sur le Web social temps-réel : “Si tu n’as rien à dire de bien, ne dis rien”

La commissaire européenne chargée de la protection des données, Viviane Redding a promis de sensibiliser les citoyens européens en leur faisant prendre conscience des conséquences de la diffusion de leurs données personnelles sur le Web.

Via The Next Web